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Deux frises en céramique, composées de motifs floraux et géométriques, ornent la façade. On retrouve également une mosaïque millésimée 1912.
Sous l'une des fenêtres de l'étage, une frise en carreaux de céramique présente un décor géométrique et floral.
Ce panneau, composé de formes géométriques, orne l'allège de l'unique fenêtre du rez-de-chaussée.
S'il avait été pensé que ces panneaux décoratifs provenaient de la Nouvelle Céramique d'Amay, un travail universitaire a permis d'attester que cette céramique a été réalisée par les ateliers Helman de Bruxelles.
Trois frises de carreaux de céramique ornent les soubassements des fenêtres de cette maison.
Située au 55 de la chaussée Roosevelt, cette façade est ornée de plusieurs éléments d'artisanat, dont des carreaux de céramique.
Située au 53 de la chaussée Roosevelt, cette demeure présente plusieurs frises en carreaux de céramique sur les soubassements de ses fenêtres.
Le bâtiment de la gare d'Amay a été construit en 1893, quelques décennies après la mise en service de la ligne.
Le four le plus moderne d'Ampsin est situé derrière la forge Dumont-Wautier et a été construit en 1967.
Les anciens fours à chaux sont situés le long de la route longeant la carrière. Ils datent de 1925 et sont à l'arrêt depuis 1955.
Exploitée de 1996 à 2006, cette gravière de granulats a été convertie en réserve de 44 hectares et reconnue comme Zone Humide d'Intérêt Biologique.
Entre l'ancienne abbaye de Flône et le château de Jehay, une zone humide d'intérêt biologique a été créée. On y trouve la prêle d'hiver.
Cette Réserve Naturelle Domaniale se situe sur le plateau des Communes. Zone d'intérêt biologique, la lande d'Ombret est également un témoin des activités agricoles et pastorales de ce lieu.
Entre falaises de calcaire et flore sauvage, la carrière d'Ampsin est classé Réserve Naturelle Domaniale depuis 2008.
Monsieur Nizet fit construire cette chapelle vers 1964, après s'être remis d'une maladie. Il mourut toutefois peu après sa réalisation.
"Cette chapelle fût érigée en 1940 par Monsieur et Madame Paquay pour assurer la protection de l'instituteur du village parti au front." Source : Anne Timmermans
Le complexe appartient aujourd'hui à la Province de Liège qui y organise des évènements touristiques ou artistiques.
Découvert en janvier 1977 par le Cercle archéologique Hesbaye-Condroz, ce sarcophage d'époque mérovingienne a abrité la dépouille de Chrodoara, connu sous le nom de sainte Ode, fondatrice de la ville d'Amay.
Le site abbatial est aujourd'hui réaffecté en centre de formation pour les métiers du patrimoine.
La collégiale est considérée comme patrimoine exceptionnel de Wallonie et est classée comme monument depuis le 1er août 1933.
Cet orgue est classé comme monument du patrimoine exceptionnel depuis le 1er août 1933.
En 1867, l'Administration communale fait ériger l'école des garçons.
Cette pierre calcaire surmonte la porte de l'ancienne maison de l'éclusier. Elle indique aux bateliers qu'ils sont à Amay.
Commandées par Xavier Delcominette, la construction de ces villas est confiée à l'architecte-briquetier Jules Maréchal et est achevée en 1914.
A la fin des années 1870, François Delcominette, maître-briquetier, demande à ses ouvriers de lui ériger une demeure à deux tours sur la chaussée vers Liège, comme on l'appelait à l'époque.
Construit en 1894, cet édifice est actuellement l'Administration communale d'Amay.
Daté de 1919, cet édifice a accueilli divers commerces au fil des années.
