Derniers patrimoines publiés
Deux châsses transférées au XXe siècle par la congrégation des religieuses de l'Institution chrétienne.
En sillonnant les rues de Jehay, on découvre, sur certaines façades, de petites potales bleues accueillant une statuette de la Vierge.
En 1244, les moniales s'installent sur les lieux de l'abbaye. Cette décision est facilitée par la présence de ce moulin, qui existe depuis le Moyen-Âge. La communauté souhaitait, en effet, vivre en autarcie et avait donc besoin de produire leur propre farine.
Ce moulin et sa roue sont l'un des derniers témoins des moulins qui bordaient auparavant la vallée du ruisseau de Bende. Ce moulin a cessé toute activité en 1987.
Situé près du 8 rue du Centre, ce mur en pierres sèches borde l'ancienne maison de maître de Marcel Mouton, l'un des propriétaire des Moulins Mouton.
Né en 1925 à Amay, Freddy Terwagne était un homme politique engagé qui décéda en 1971, peu après son accession au maïorat d'Amay.
Cet édifice fut le local attitré de la Société Chorale fondée par Mr Ramoux - de Rochelée.
Cette ancienne maison communale accueille aujourd'hui des appartements.
Datée de 1532, cette dalle en calcaire se situe dans le transept sud de la collégiale Saint-Georges et Sainte-Ode.
La tour était la maison forte des avoués de la localité. Ces seigneurs laïcs aidaient les chanoines en intervenant dans les questions militaires ou judiciaires.
On estime la construction de cette maison forte au XIIe siècle. Elle était la demeure des avoués.
Ce manoir du XVIIIe siècle était à l'origine entièrement blanc et doté d'un portail amenant sur une cour d'honneur. Il a été remanié à la fin du XIXe siècle par le baron de Stockem, qui lui donna également son nom.
L'abbé Périlheux est issu de la famille des avoués d'Amay. Thomas de Vinalmont est l'abbé ayant initié la restauration d'une grande partie des bâtiments des communs.
Brisée lors d'un déplacement, certains de ses éléments ont servi à la construction de l'escalier desservant la tour octogonale.
Cette pierre tombale, datée de 1555, est à l'effigie de Philippe d'Orjo, abbé issu d'une puissante famille du Luxembourg.
Cette dalle, datée de 1539, est la plus ancienne pierre tombale présente au cœur de l'église Saint-Matthieu.
Les Terrasses d'Amay sont classées et considérées comme un bien de protection depuis janvier 1998.
Située en retrait de la chaussée de Liège, cette maison est quelque peu cachée par la végétation de son jardin en façade. Elle possède pourtant de beaux éléments du petit patrimoine populaire.
Cette demeure fut construite en 1907 par Julien Quitis, maître-briquetier amaytois.
Cette imposante maison possède quelques carreaux de céramique qui habillent sa corniche à cymbales.
