Derniers patrimoines publiés
La tombe de Joseph Ramoux (1812-1872) et de son épouse Aimée Rochelée est accessible par la rue Saint-Pompée, petite voie escarpée du quartier historique d'Amay.
Jean Mathias Jansen, né à Maastricht en 1772, mourut à Amay en 1852; son oraison funèbre fut prononcée par Joseph Ramoux, alors bourgmestre d'Amay. Inhumé initialement dans le cimetière près de l'église, il fut transféré dans celui de la ruelle des Larrons en 1855 (parcelle Ay.V.1*021)
Inauguré le 20 septembre 1925 au cœur de l’ancien cimetière d’Amay, ce monument commémoratif rend hommage aux soldats amaytois morts pour la patrie durant la première Guerre mondiale. Des plaques additionnelles ont été ajoutées plus tardivement au monument, pour ceux tombés durant la seconde Guerre mondiale.
Situé à Jehay, au croisement de la rue du Tambour et de la rue Maréchal, ce monument reste majoritairement une énigme.
La plaque commémorative en bronze du roi Albert Ier est située près de la stèle honorant les disparus de 40-45, sur la place Sainte-Ode à Amay.
Située près de la Collégiale Saint-Georges-et-Sainte-Ode, ce monument commémoratif a été érigé en l'honneur des disparus de la Seconde Guerre mondiale de 1940-1945.
Placée à l'entrée du cimetière de Jehay, cette plaque rend homage aux soldats de la guerre 14-18.
Ce monument a été érigé en 1920 pour rendre hommage aux soldats de la guerre 14-18.
Ce crucifix monumental est adossé à la façade de l'ancien hôpital des pauvres fondé au XVe siècle, situé rue de l'Hôpital à Amay.
Cette chapelle a donné son nom à un hameau amaytois, cité dans l'ouvrage "Les Communes de la Province" de Liège écrit par de Ryckel en 1892.
Les cloches de l'église d'Ombret ont connu de nombreuses mésaventures. Elles sont aujourd'hui installées sur le parvis de la Collégiale d'Amay.
A l'arrière de l'église désacralisée d'Ombret, détruite par les bombardements durant la guerre 40-45, puis par les intempéries, se tient toujours la grotte dédiée à Notre-Dame, construite en 1937.
Contrairement aux autres édifices religieux, les petites chapelles sont le fruit d'une initiative collective en vue d'aménager des lieux de dévotion et du culte. Elles sont donc les parfaits témoins de la foi populaire de l'époque et évocatrices de la mentalité et de la vie quotidienne du passé.
En 1907, les habitants de Jehay-Bodegnée inaugurent ce monument à la mémoire de Zénobe Gramme, inventeur de la dynamo industrielle.
La pompe du Roua est au cœur du centre historique d'Amay. Ce point d'eau est le plus ancien connu par les archéologues. En effet, il est mentionné dans les archives du Chapitre de la Collégiale Saint-Georges et Sainte-Ode depuis le XIVe siècle.
Au cœur du centre-ville, cette fontaine témoigne de la vie sociale amaytoise au XIXe siècle, puisque sa construction est la conséquence du manque d'eau potable dans la commune.
